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	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
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	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
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		<title>Lieux de vie, m&#233;moires d'espaces</title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Lieux-de-vie-memoires-d-espaces</link>
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		<dc:date>2025-05-06T11:57:20Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Charlotte Riou</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Ce qui caract&#233;rise d'abord un espace, c'est la quantit&#233; de temps de vie qu'il a pu contenir&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Gaston Bachelard N&#233;e en 1972, Kristina Depaulis a fait ses &#233;tudes de plasticienne &#224; l'Ecole Nationale des Arts D&#233;coratifs de Limoges, o&#249; elle a expos&#233; d&#232;s 1994. Autrice d'une performance &#224; Solignac en 1995, et d'un &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;CD&lt;/span&gt;-Rom intitul&#233; Zeugme en 1997, cette pr&#233;sentation au mus&#233;e d'art et d'arch&#233;ologie de Gu&#233;ret constitue sa premi&#232;re exposition individuelle. Les recherches de Kristina Depaulis&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-29269" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Ce qui caract&#233;rise d'abord un espace, c'est la quantit&#233; de temps de vie qu'il a pu contenir&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;br class='manualbr' /&gt;Gaston Bachelard&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#233;e en 1972, Kristina Depaulis a fait ses &#233;tudes de plasticienne &#224; l'Ecole Nationale des Arts D&#233;coratifs de Limoges, o&#249; elle a expos&#233; d&#232;s 1994. Autrice d'une performance &#224; Solignac en 1995, et d'un &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;CD&lt;/span&gt;-Rom intitul&#233; &lt;i&gt;Zeugme&lt;/i&gt; en 1997, cette pr&#233;sentation au mus&#233;e d'art et d'arch&#233;ologie de Gu&#233;ret constitue sa premi&#232;re exposition individuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les recherches de Kristina Depaulis s'articulent autour de deux notions fondamentales, l'espace et la m&#233;moire. En effet, comment s'approprier un lieu&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Que reste t-il en son absence&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Quelle image en transmet la m&#233;moire&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Autant de questions qui renvoient &#224; une approche subjective d'un lieu per&#231;u &#224; travers les sens de l'artiste, puis traduit par le prisme de sa m&#233;moire. Entre ces lieux et l'artiste se cr&#233;ent des liens sensibles plus ou moins intenses selon qu'il s'agit de voies publiques (le Pont des Charentes), de lieux proches voire intimes, o&#249; elle a v&#233;cu (47, rue de Belfort, le P&#234;cher) ou &#233;tudi&#233; (l'Enad, le &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;GRETA&lt;/span&gt;), ou encore des sites d&#233;couverts au cours d'errances citadines. Pour t&#233;moigner de ces lieux v&#233;cus, K. Depaulis utilise des mat&#233;riaux divers tels que le bois, la c&#233;ramique, le ciment ou la farine, mis en &#339;uvre par des techniques &#233;galement plurielles, puisqu'elle s'exprime au moyen du dessin, de la peinture et de la sculpture, sans n&#233;gliger la photographie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La perception de l'espace&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail sur la m&#233;moire des lieux n&#233;cessite la conjugaison de tous les sens de l'artiste qui doit alors faire appel &#224; la perception pure de type ph&#233;nom&#233;nologique. Si la perception de l'espace, due &#224; nos sens, est subjective, cette perception subjective est aussi valable pour d'autres, sinon chacun serait enferm&#233; dans son propre univers, sans communication possible avec autrui. Percevoir, c'est en premier lieu mettre en jeu un processus cognitif complet par lequel des informations venues de nos sens sont organis&#233;es de mani&#232;re coh&#233;rente. Ces informations sont ensuite interpr&#233;t&#233;es en fonction de l'exp&#233;rience et des croyances de chacun. Cette r&#233;alit&#233; per&#231;ue subjectivement devient objective gr&#226;ce &#224; l'intervention de la raison qui con&#231;oit, juge et explique logiquement. Le monde per&#231;u (propre) devient ainsi un monde pens&#233; (commun). De m&#234;me nous ne vivons pas dans l'espace homog&#232;ne et indiff&#233;renci&#233; de la g&#233;om&#233;trie euclidienne, mais dans divers espaces symboliquement et fonctionnellement diff&#233;renci&#233;s&#160;: espace religieux, politique, po&#233;tique, esth&#233;tique&#8230; Cependant, &#224; la suite des &#233;crits de Merleau-Ponty, pour Kristina Depaulis, la perception est surtout d&#233;pendante du corps, sur lequel repose l'exp&#233;rience du monde per&#231;u. Ses &#339;uvres pr&#233;sentent donc toujours des proportions en accord avec les mensurations de son corps con&#231;u comme un m&#232;tre &#233;talon &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;c.f. Merleau Ponty, L'&#339;il et l'Esprit, Gallimard, 1&#232;re &#233;d.1964, nouvelle &#233;d. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un espace &#224; l'int&#233;rieur des &#339;uvres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez K. Depaulis la premi&#232;re approche d'un site passe toujours par la photographie, puis elle fait intervenir sa m&#233;moire pour cr&#233;er dessins ou peintures qui seront ou non int&#233;gr&#233;s &#224; l'installation finale. La photographie est trait&#233;e comme un outil n&#233;cessaire &#224; l'&#233;laboration de l'&#339;uvre, utilis&#233; dans la construction des dispositifs visuels monoculaires caract&#233;ristiques de ses installations. Comme chez Georges Rousse, la photo est un m&#233;dium indispensable &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;dans le traitement de l'espace et dans la mani&#232;re de rendre lisible l'espace, de le r&#233;v&#233;ler, de l'appr&#233;cier, de le juger,&#8230;d'en prendre possession&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;George Rousse, Entretien avec Gilbert Perlein, in George Rousse, Mus&#233;e d'Art (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les installations de Kristina Depaulis se d&#233;couvrent en deux temps. Une premi&#232;re approche consiste &#224; admirer l'&#339;uvre tout en tournant autour quand cela est possible. La seconde, plus al&#233;atoire, signifie pour le&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;la visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se la possibilit&#233; d'utiliser des dispositifs monoculaires d'aspect divers, con&#231;us par l'artiste pour une autre vision, totalement diff&#233;rente, donnant en fait acc&#232;s &#224; un autre espace, interne &#224; l'&#339;uvre cette fois. Ce parcours double du&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;de la visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se est d&#251; &#224; la mani&#232;re dont K. Depaulis utilise la photographie pour choisir un point de vue qui sera ensuite rendu au public par le biais d'un dispositif monoculaire. Ce proc&#233;d&#233; n'est pas anodin. En effet, il implique une utilisation particuli&#232;re de la perspective artificielle issue des recherches des th&#233;oriciens de la Renaissance. Cette forme de perspective utilis&#233;e de la Renaissance aux avant-gardes du &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;XX&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&#232;cle, est qualifi&#233;e d'artificielle car elle pr&#233;sente un espace plan, homog&#232;ne et continu qui ne correspond pas &#224; la vision humaine, notre r&#233;tine concave induisant une vision curviligne. L&#233;onard de Vinci a tent&#233; le premier de comprendre ce ph&#233;nom&#232;ne de d&#233;formation visuelle. Il a expliqu&#233; que ces d&#233;formations lat&#233;rales peuvent &#234;tre neutralis&#233;es si l'on fixe son &#339;il exactement au centre du tableau, comme s'il on observait celui-ci &#224; travers un judas &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;c.f., Erwin Panofsky, La perspective comme forme symbolique, premi&#232;re (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. C'est le proc&#233;d&#233; repris ici par K. Depaulis pour permettre au&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;&#224; la regardeur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se d'observer son &#339;uvre sans l'interf&#233;rence de sa vision curviligne, retrouvant de la sorte le point de vue exact de la photographie pr&#233;paratoire, avec le relief et la profondeur en plus. Le&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;la regardeur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se se trouve alors dans l'espace de l'&#339;uvre dont il devient l'unique personnage.&lt;br class='manualbr' /&gt;L'on pourra toujours &#233;galement m&#233;diter avec profit sur cette phrase extraite du &lt;i&gt;Visible et de l'invisible&lt;/i&gt; o&#249; Merleau-Ponty note que &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;les images monoculaires ne sont pas au m&#234;me sens o&#249; est la chose per&#231;ue avec les deux yeux. Ce sont des fant&#244;mes et elle est le r&#233;el, ce sont des pr&#233;-choses et elle est la chose&#160;: elles s'&#233;vanouissent quand nous passons &#224; la vision normale [&#8230;]. Les visions monoculaires ne peuvent &#234;tre compar&#233;es &#224; la perception synergique&#160;: on ne peut les mettre c&#244;te &#224; c&#244;te, il faut choisir entre la chose et les pr&#233;-choses flottantes. On peut effectuer le passage en regardant, en s'&#233;veillant au monde, on ne peut pas y assister en tant que spectateur&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Maurice Merleau-Ponty, Le visible et l'invisible, Gallimard, Paris, 1964, p22-23&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sculptures ou installations&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kristina Depaulis se d&#233;finit volontiers comme artiste plasticienne. Cependant, la sculpture constitue &#224; l'&#233;vidence son mode d'expression privil&#233;gi&#233;, la majeure partie de sa d&#233;marche, consistant &#224; int&#233;grer la sculpture dans l'espace. Sans que cela soit n&#233;cessairement contradictoire, l'on peut se demander si ses &#339;uvres doivent &#234;tre qualifi&#233;es de sculptures ou d'installations. Dans &lt;i&gt;La sculpture dans le champ &#233;largi&lt;/i&gt;, Rosalind Krauss relevait la tendance critique &#224; vouloir qualifier de sculptures des &#339;uvres tr&#232;s disparates, dans le but, conscient ou non, d'att&#233;nuer l'apport tr&#232;s novateur de certaines d'entre elles. Selon Krauss, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;la logique de la sculpture est, semble t-il, ins&#233;parable de celle du monument, ce qui lui conf&#232;re une valeur comm&#233;morative.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &#192; partir des intuitions g&#233;niales de Rodin, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#8230;la sculpture, dans sa p&#233;riode moderniste, [&#8230;] a fait du monument une abstraction, un pur rep&#232;re ou un pur socle, d&#233;pourvu de localisation fonctionnelle et largement auto-r&#233;f&#233;rentiel&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Rosalind Krauss, in L'originalit&#233; de l'avant-garde et autre mythes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Une d&#233;finition, vague, de l'installation, pr&#233;cise que &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;toute installation est une mise en jeu d'&#233;l&#233;ments en fonction d'un ensemble de principes fix&#233;s arbitrairement par l'artiste&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sylvie Couderc, &#171;&#160;L'&#339;uvre et son histoire&#160;&#187;, in Boltanski, Buren, Gilbert et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Une seconde figure dans le prologue du catalogue de l'exposition pr&#233;sent&#233;e par le Centre Georges Pompidou aux mus&#233;es de Marseille, V&#233;ronique Goudinoux notant qu'il n'existe pas de d&#233;finition du terme installation dans le Petit Robert, s'int&#233;resse &#224; celle du verbe installer.&#160;&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Avant de renvoyer &#224; des pi&#232;ces et &#224; leurs propri&#233;t&#233;s intrins&#232;ques, le terme installation renvoie &#224; une action, celle de la mise en place des &#339;uvres, dans le contexte qui nous occupe, de leur pr&#233;sentation&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;V&#233;ronique Goudinoux, &#171;&#160;Voguez &#224; ma suite camardes aviateurs&#8230;&#160;&#187;, in 50 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. C'est donc la mise en espace des divers &#233;l&#233;ments constituant l'&#339;uvre qui caract&#233;riserait l'installation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas pr&#233;sent, l'espace est compris comme &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;le lieu d'accueil de l'&#339;uvre, cadre social particulier&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, et non comme &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;l'espace dont l'&#339;uvre a besoin pour exister&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, qui caract&#233;rise l'&#339;uvre in situ selon la distinction &#233;tablie par Jean-Marc Poinsot &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jean-Marc Poinsot, &#171;&#160;In situ, lieux et espaces de la sculpture contemporaine (&#8230;)&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. En effet, les &#339;uvres de K. Depaulis existent en dehors du lieu mus&#233;al. Elles ne sont pas d&#233;pendantes d'une architecture donn&#233;e, mais tentent en revanche de plier le lieu qui les re&#231;oit &#224; leurs propres propos. Une troisi&#232;me d&#233;finition, issue d'un ouvrage r&#233;cent enti&#232;rement consacr&#233; &#224; l'installation nous sera utile, en ce sens qu'elle met l'accent sur les facteurs d&#233;terminants que sont la pluralit&#233; des &#233;l&#233;ments constitutifs de l'installation, et le traitement de l'espace. Les auteurs pr&#233;cisent en effet que l'installation est &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;un type de cr&#233;ation artistique qui rejette la concentration sur un objet exclusif, pour mieux consid&#233;rer les relations entre plusieurs &#233;l&#233;ments ou l'interaction entre les choses et leur contextes.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Ils ajoutent que &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;c'est pr&#233;cis&#233;ment [le] sens de l'espace en dialogue actif avec les choses et les gens qu'il contient qui se trouve au c&#339;ur du sujet&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;N. de Oliveira, N. Oxley et M.&#160;Petry, Installation, l'art en situation, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Cette d&#233;finition s'oppose clairement &#224; celle propos&#233;e par le Petit Robert &#224; l'article sculpture, puisqu'il y est arr&#234;t&#233; qu'une sculpture est &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;la repr&#233;sentation d'un objet dans l'espace, la cr&#233;ation d'une forme en trois dimension&#8230;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'il est permis de penser qu'une sculpture peut &#234;tre constitu&#233;e de plusieurs &#233;l&#233;ments formant un objet unique, le terme d'installation, ne nous para&#238;t pas incongru ici pour qualifier les &#339;uvres de Kristina Depaulis. Toutefois il serait sans doute plus pertinent, en l'esp&#232;ce, de parler de sculptures int&#233;gr&#233;es dans des installations comme le montrent, l'espace &lt;i&gt;Vers&#8230;&lt;/i&gt; de l'Enad, ou les colonnes du &lt;i&gt;47, rue de Belfort&lt;/i&gt;. Ces sculptures sont en partie servies par un grand sens du mat&#233;riau. Toutes ses formes sont en effet construites &#224; partir d'une v&#233;ritable recherche sur les mat&#233;riaux, en fonction de l'aspect que l'artiste souhaite donner &#224; ses pi&#232;ces. Les textures sont particuli&#232;rement importantes dans l'aspect de ses &#339;uvres, tout comme le vieillissement que celles-ci peuvent subir selon leurs composants, le passage du temps &#233;tant une de ses pr&#233;occupations fondamentales. Elle confronte son exp&#233;rience aux mat&#233;riaux les plus divers, naturels, p&#233;rissables, (farine, huile de lin&#8230;) ou bien issus de l'industrie (ciment, porcelaine). Une grande &#233;conomie de moyens pr&#233;side &#224; la combinaison de formes g&#233;om&#233;triques simples. Son vocabulaire plastique, d'une grande sobri&#233;t&#233; est familier &#224; tous&#160;: cercle, colonnes, cubes, parall&#233;logrammes&#8230; Dans des tons monochromes, ses dessins participent aussi &#224; la sobri&#233;t&#233; g&#233;n&#233;rale. Une &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;esth&#233;tique relationnelle&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;marche de Kristina Depaulis est peut &#234;tre &#224; rapprocher de ce que Nicolas Bourriaud nomme &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;l'esth&#233;tique relationnelle&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Selon lui, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;chacun poss&#232;de un univers de forme, une probl&#233;matique et une trajectoire qui lui appartiennent en propre [&#8230;]. Leurs &#339;uvres mettent en jeu les modes d'&#233;changes sociaux, l'interactivit&#233; avec le regardeur &#224; l'int&#233;rieur de l'exp&#233;rience esth&#233;tique qu'il se voit proposer, et le processus de communication dans leur dimension concr&#232;te d'outil servant &#224; relier des individus et des groupes humains entre eux.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; En fait, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;l'&#339;uvre d'art des ann&#233;es 90 transforme le regardeur en voisin, en interlocuteur direct.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Pour ce faire, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#8230;l'artiste incite le regardeur &#224; prendre place dans un dispositif, &#224; le faire vivre, &#224; compl&#233;ter le travail et &#224; participer &#224; l'&#233;laboration de son sens&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;c.f. Nicolas Bourriaud, Esth&#233;tique relationnelle, Les Presses du r&#233;el, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. K. Depaulis peut sans doute &#234;tre compt&#233;e parmi ces artistes. En effet, le rapport du&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;de la visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se &#224; l'objet existe, m&#234;me si celui&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;celle-ci n'utilise pas (volontairement ou non) les dispositifs monoculaires. Toutefois, c'est cette utilisation qui conf&#232;re au&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;&#224; la regardeur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se ce nouveau rapport &#224; l'espace dont nous avons parl&#233; plus haut. &#192; ce titre, le regard du&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;de la visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se dans l'&#339;illeton peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme constitutif de l'&#339;uvre qu'il&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;elle vient ainsi d'achever. Pour utiliser le judas, le&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;la visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se doit se faire voyeur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;se. Le dispositif fait appel &#224; sa curiosit&#233; et le&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;la renvoie &#224; son temp&#233;rament qui peut &#234;tre prudent, aventureux ou h&#233;sitant, mais aussi &#224; l'attitude des autre visiteur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;ses pr&#233;sent&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci ne constitue bien s&#251;r qu'une proposition de lecture de l'&#339;uvre de K. Depaulis. Non d&#233;nu&#233;e de pertinence, le plus grand m&#233;rite de la notion &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;d'esth&#233;tique relationnelle&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; de Nicolas Bourriaud est de marquer la connivence existant entre la d&#233;marche de Kristina Depaulis et celles des jeunes artistes de son temps, et ce n'est d&#233;j&#224; pas une mince qualit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;c.f. Merleau Ponty, &lt;i&gt;L'&#339;il et l'Esprit&lt;/i&gt;, Gallimard, 1&lt;sup&gt;&#232;re&lt;/sup&gt; &#233;d.1964, nouvelle &#233;d. 1998, p.16&#160;: &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Le peintre &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;apporte son corps&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; dit Val&#233;ry. Et en effet, on ne voit pas comment un esprit pourrait peindre. C'est en pr&#234;tant son corps au monde que le peintre change le monde en peinture.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; p.54&#160;: &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Le corps est pour l'&#226;me son espace natal, et la matrice de tout autre espace existant.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;George Rousse, &lt;i&gt;Entretien avec Gilbert Perlein&lt;/i&gt;, in &lt;i&gt;George Rousse&lt;/i&gt;, Mus&#233;e d'Art Moderne et contemporain de Nice, Nice, 1998&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;c.f., Erwin Panofsky, &lt;i&gt;La perspective comme forme symbolique&lt;/i&gt;, premi&#232;re &#233;dition 1927, les Editions de Minuit, Paris, 1975&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Maurice Merleau-Ponty, &lt;i&gt;Le visible et l'invisible&lt;/i&gt;, Gallimard, Paris, 1964, p22-23&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Rosalind Krauss, in &lt;i&gt;L'originalit&#233; de l'avant-garde et autre mythes modernistes&lt;/i&gt;, 1&lt;sup&gt;&#232;re&lt;/sup&gt; &#233;d. Cambridge, Mass., 1985, &#233;d. Fran&#231;aise, Macula, Paris, 1993, p. 110-127&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Sylvie Couderc, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;L'&#339;uvre et son histoire&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, in &lt;i&gt;Boltanski, Buren, Gilbert et Georges, Kounellis, Lewitt, Long, Merz&lt;/i&gt;, &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;CAPC&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Mus&#233;e d'art contemporain de Bordeaux. Bordeaux, 1990, p.15-23&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;V&#233;ronique Goudinoux, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Voguez &#224; ma suite camardes aviateurs&#8230;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, in &lt;i&gt;50 esp&#232;ces d'espaces, &#339;uvres du Centre Georges Pompidou&lt;/i&gt;, &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;R.M.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;N., Paris, 1998, p.12-27&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Jean-Marc Poinsot, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;In situ, lieux et espaces de la sculpture contemporaine&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, in &lt;i&gt;Qu'est-ce que la sculpture moderne&lt;/i&gt;, &#233;d. du Centre Pompidou, 1986, p. 324&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;N. de Oliveira, N. Oxley et M.&#160;Petry, &lt;i&gt;Installation, l'art en situation&lt;/i&gt;, Thames and Hudson, Londres, 1997, p.8&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;c.f. Nicolas Bourriaud, &lt;i&gt;Esth&#233;tique relationnelle&lt;/i&gt;, Les Presses du r&#233;el, Dijon, 1998, p.45 et 60&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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