<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
	<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/</link>
	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/spip.php?id_auteur=1624&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>La condition erratique de l'art</title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/La-condition-erratique-de-l-art</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dda-nouvelle-aquitaine.org/La-condition-erratique-de-l-art</guid>
		<dc:date>2021-10-11T13:35:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Evelyne Toussaint</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Imaginez un ch&#226;ssis de fen&#234;tre, une simple structure de lignes orthonorm&#233;es encadrant le vide. Voyez cette grille, de deux m&#232;tres sur trois, pos&#233;e &#224; plat sur les lattes ajour&#233;es du plancher sup&#233;rieur d'un s&#233;choir de tannerie. Soudain ce cadre, que l'on croirait fait d'un mat&#233;riau rigide alors qu'il est de mousse l&#233;g&#232;re, se d&#233;ploie dans l'espace, propuls&#233; par une soufflerie situ&#233;e au niveau inf&#233;rieur. Il devient aussit&#244;t figure topologique, forme dans le m&#234;me temps g&#233;om&#233;trique et organique se&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-27875" rel="directory"&gt;Textes &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Imaginez un ch&#226;ssis de fen&#234;tre, une simple structure de lignes orthonorm&#233;es encadrant le vide. Voyez cette grille, de deux m&#232;tres sur trois, pos&#233;e &#224; plat sur les lattes ajour&#233;es du plancher sup&#233;rieur d'un s&#233;choir de tannerie. Soudain ce cadre, que l'on croirait fait d'un mat&#233;riau rigide alors qu'il est de mousse l&#233;g&#232;re, se d&#233;ploie dans l'espace, propuls&#233; par une soufflerie situ&#233;e au niveau inf&#233;rieur. Il devient aussit&#244;t figure topologique, forme dans le m&#234;me temps g&#233;om&#233;trique et organique se mouvant en d'infinies m&#233;tamorphoses, chor&#233;graphie de plis et de torsions, de retours provisoires &#224; la stabilit&#233; initiale instantan&#233;ment modifi&#233;e par d'al&#233;atoires d&#233;formations. En cette vid&#233;o minimaliste de Christophe Clottes &#8211; &lt;i&gt;Cadre et s&#233;choi&lt;/i&gt;r, 2001 &#8211; se condensent, me semble-t-il, tant le sens fondamental de sa d&#233;marche artistique que le style de celle-ci et son potentiel de renouvellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'infinis r&#233;agencements g&#233;om&#233;triques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'origine, sans doute, il y aurait la g&#233;om&#233;trie, la d&#233;clinaison infinie de plans se d&#233;veloppant en volumes, l'articulation sans fin de pleins et de vides, quelque chose, explique l'artiste, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;qui g&#233;n&#232;re son propre univers, en assemblages et r&#233;agencements sans fin, comme un alphabet &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Entretien de Christophe Clottes et Evelyne Toussaint, 11 oct. 2011. Hors (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. &#192; l'origine, sans doute, il y aurait donc la g&#233;om&#233;trie &#8211; pensons aux &#233;tudes de D&#252;rer ou de Vinci, explorant m&#233;thodiquement les projections en trois dimensions de lignes et de plans &#8211; mais pas seulement puisque ce qui int&#233;resse Christophe Clottes, ce sont les interactions du g&#233;om&#233;trique et du vivant. Les r&#233;f&#233;rences &#224; l'art et &#224; son histoire, dans son travail, ne seront donc pas &#224; rechercher du c&#244;t&#233; de la radicalit&#233; math&#233;matique de l'abstraction g&#233;om&#233;trique, mais plut&#244;t en direction de ceux qui ont int&#233;gr&#233; &#224; leurs &#339;uvres une part d'organique, l'animal, le v&#233;g&#233;tal ou le min&#233;ral, quelque chose de la nature et donc quelque chose du corps. Dans son r&#233;pertoire personnel d'affinit&#233;s &#233;lectives il y aura par exemple les trichopt&#232;res joailliers d'Hubert Duprat, les Pierres de lait de Wolfgang Laib, les congres de Toni Grand ench&#226;ss&#233;s dans la r&#233;sine, les pierres de basalte de Joseph Beuys ou l'&#202;tre fleuve de Giuseppe Penone, autant d'objets &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;familiers m&#234;mes s'ils sont &#233;nigmatiques, autorisant toutes les projections, tous les attachements&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Ainsi Christophe Clottes concevra-t-il lui-m&#234;me d'&#233;tranges et hypnotiques dispositifs de cohabitations, en associant tour &#224; tour des fourmis, des abeilles, une punaise verte, des souris ou des pigeons, &#224; des constructions, des cadres, des poly&#232;dres de m&#233;tal ou de bois, pour inventer d'&#233;ph&#233;m&#232;res et singuliers territoires &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ainsi des &#339;uvres&#160;: Punaise et un cadre (2005)&#160;; Ruche dans son cadre &#8211; cadre (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par-del&#224; nature et culture&#8230; des corps associ&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philippe Descola, dans son grand livre &lt;i&gt;Par-del&#224; nature et culture&lt;/i&gt; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Philippe Descola, Par-del&#224; nature et culture, Biblioth&#232;que des Sciences (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, bousculant les fronti&#232;res &#233;tablies de nos relations au monde et r&#233;interrogeant les termes d'un tr&#232;s ancien d&#233;bat entre raison et mati&#232;re, forge l'id&#233;e de &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;corps associ&#233;s&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, par quoi se recomposeraient les continuit&#233;s entre humain et non-humain. Voil&#224; qui pourrait &#233;clairer l'installation &#8211; &lt;i&gt;Condition erratique&lt;/i&gt; &#8211; que Christophe Clottes a con&#231;ue lors de sa r&#233;sidence artistique &#224; Maz&#232;res-Lezons. Il observe d'abord, sur le territoire de la commune, la multiplicit&#233; de zones &#8211; le centre du village avec la place de l'&#233;glise et celle de la mairie, les lotissements et les coteaux, les espaces agricoles, les ilots commerciaux &#8211; et leurs imbrications, juxtaposant jardins priv&#233;s, champs de ma&#239;s et for&#234;t, parking, &#233;quipement sportif et pr&#233;s o&#249; circulent vaches et chevaux. Les espaces et leurs successions de fronti&#232;res &#8211; chemins, rues, canal, route, rang&#233;e de conif&#232;res &#8211;, constate-t-il, semblent &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;mouvants&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.
Christophe Clottes reprend alors ses modules g&#233;om&#233;triques pour les d&#233;velopper dans l'espace en volumes m&#233;talliques&#160;: un peu cabanes, un peu machines, un peu objets et un peu corps, ils seront forc&#233;ment mobiles, leur base pourvue de roues. Certains resteront nus, ouverts, transparents, livrant au regardeur des vues kal&#233;idoscopiques du contexte, d'autres seront recouverts de peaux de vaches naturelles, brunes, noires et blanches, transformant l'objet industriel en ossature pour habitat nomade, clos et opaque. Plus proches de l'audacieuse et complexe id&#233;e de corps associ&#233;s formul&#233;e par Philippe Descola que de l'objectivit&#233; absolue des objets sp&#233;cifiques de Donald Judd, les entit&#233;s &#8211; dont la peau, sensible, s'adapte &#224; la structure de m&#233;tal et &#224; l'air qu'elle enveloppe &#8211; fabriqu&#233;es par Christophe Clottes, sont en &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;sympathie avec le vivant&#160;comme avec la mati&#232;re brute&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, ce en quoi elles entrent aussi en r&#233;sonance avec les &#339;uvres de feutre, de corde ou de grillage de Robert Morris comme avec ses poutres en fibre de verre pos&#233;es au sol pour interroger ce que cela fait d'&#234;tre un corps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Homo ludens&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que cela fait d'&#234;tre un corps, une chose en perp&#233;tuelle mutation, comme l'est une identit&#233; et comme l'est un territoire, voil&#224; &#8211; et ce n'est pas rien &#8211; ce qui se trouve ici interrog&#233; et qui peut aussi bien nous d&#233;stabiliser que nous amuser. Car ces vaches appellent, &#233;videmment, au jeu, lequel est, comme on le sait, une t&#226;che fort s&#233;rieuse &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Voir, sur ce sujet&#160;: Johan Huizinga, Homo Ludens - Essai sur la fonction (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; . Le vernissage de l'installation est une micro- transhumance, le cort&#232;ge de participants accompagnant joyeusement leur d&#233;placement depuis la place de la mairie jusqu'&#224; leur parcelle transitoirement &#8211; avant d'ult&#233;rieures itin&#233;rances pour des lieux public ou des jardins priv&#233;s &#8211; r&#233;sidentielle. Aussit&#244;t install&#233;es, elles sont investies, soit que l'on y p&#233;n&#232;tre &#8211; forc&#233;ment attir&#233;s par l'attrait ludique et r&#233;gressif de la cabane comme de la grotte &#8211; soit que les enfants utilisent la structure nue pour y grimper &#8211; ce qui bien entendu suppose que toutes les pr&#233;cautions soient prises pour que la s&#233;curit&#233; de tous soit assur&#233;e &#8211;, la preuve &#233;tant ainsi donn&#233;e, &lt;i&gt;in situ&lt;/i&gt;, de la pertinence de l'objet d'art dans l'espace public par son imm&#233;diate et tr&#232;s physique appropriation. Les valeurs formelles de l'&#339;uvre font le reste. C'est-&#224;-dire qu'elles nous proposent, &#224; nous regardeurs &#8211; individuellement et collectivement, d'autant qu'elles sont visibles non pas &#224; l'int&#233;rieur d'un espace d&#233;volu &#224; l'art mais dans le paysage m&#234;me &#8211;, une exp&#233;rience esth&#233;tique engageant &#224; la fois notre r&#233;flexion et notre sensibilit&#233;. Les &#233;v&#232;nements qui suivent l'installation de l'&#339;uvre dans l'espace public sont aussi, &#224; d'autres &#233;gards, particuli&#232;rement susceptibles de nous interroger. En effet, tr&#232;s rapidement, la dangerosit&#233; potentielle &#8211; laquelle engage tant la responsabilit&#233; des &#233;lus que celle de l'artiste &#8211; des structures m&#233;talliques nues impose leur retrait. Leur statut s'en trouve en cela modifi&#233; puisqu'elles vont, d&#232;s lors, acqu&#233;rir celui de sculptures, destin&#233;es &#224; &#234;tre d&#233;sormais vues &#224; l'int&#233;rieur d'un espace d&#233;volu &#224; l'art contemporain. Autre p&#233;rip&#233;tie, quelques jours plus tard, alors que les vaches se trouvent en bordure du gave, les peaux sont vol&#233;es et l'un des ch&#226;ssis est bascul&#233; dans le cours d'eau. Vols et d&#233;gradations entra&#238;nent-ils pour autant la perte de la qualit&#233; m&#234;me de l'objet, de sa condition d'&#339;uvre d'art&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Soyons assur&#233;s du contraire &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;D'autant que l'on pourrait imaginer un dispositif particulier d'exposition (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un texte publi&#233; dans la revue &lt;i&gt;Artforum&lt;/i&gt; en avril 1968, Robert Morris expliquait que dans son travail &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Les formes ne sont pas pr&#233;vues d'avance. Le hasard est accept&#233; et l'ind&#233;termination prise en compte, puisqu'une nouvelle mise en place entra&#238;nera une autre configuration. Le rejet des formes durables et d'un ordre pr&#233;con&#231;u pour les choses est un facteur positif. Cela fait partie du refus de continuer &#224; esth&#233;tiser la forme d'une &#339;uvre en concevant cette forme comme une fin prescrite&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Robert Morris, &#171;&#160;Notes on Sculpture&#160;&#187;, in Artforum, f&#233;v.-oct. 1966.&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; . &lt;i&gt;La Condition erratique&lt;/i&gt; ne prescrit rien, accepte le hasard et l'ind&#233;termination, elle est au c&#339;ur d'un principe d'incertitude qui la voue &#224; l'itin&#233;rance et &#8211; dans sa fragilit&#233; m&#234;me &#8211; &#224; des reconfigurations infinies. Comme l'art, en quelque sorte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Entretien de Christophe Clottes et Evelyne Toussaint, 11 oct. 2011. Hors mention particuli&#232;re, toutes les citations de ce texte en sont issues.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Ainsi des &#339;uvres&#160;: Punaise et un cadre (2005)&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; Ruche dans son cadre &#8211; cadre dans la ruche (2005)&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; Parcelle 146 section &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;AB&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (2005)&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; Sans titre (installation dans le pigeonnier de l'&#238;le, N&#233;grepelisse), 2010&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Philippe Descola, Par-del&#224; nature et culture, Biblioth&#232;que des Sciences Humaines, Paris, Gallimard, 2005.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Voir, sur ce sujet&#160;: Johan Huizinga, Homo Ludens - Essai sur la fonction sociale du jeu [1938], Paris, Gallimard, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Tell&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, 1988.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;D'autant que l'on pourrait imaginer un dispositif particulier d'exposition&#160;dans lequel photographies, vid&#233;os et textes donneraient &#224; voir et &#224; comprendre l'histoire de l'&#339;uvre. Celle-ci pourrait &#233;galement donner lieu &#224; d&#233;bats &#8211; conduits par des sp&#233;cialistes &#8211;, sur des questions de s&#233;curit&#233;, de propri&#233;t&#233; artistique ou de censure concernant l'art dans l'espace public.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Robert Morris, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Notes on Sculpture&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, in Artforum, f&#233;v.-oct. 1966.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
