<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
	<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/</link>
	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/spip.php?id_auteur=1600&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Entretien avec Julie Monnet </title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Entretien-avec-Julie-Monnet</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Entretien-avec-Julie-Monnet</guid>
		<dc:date>2026-05-07T09:40:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florian de la Salle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Florian de la Salle&#160;: En regardant ton travail, on sent une filiation avec certaines &#339;uvres de Giuseppe Penone&#160;: reproduire &#224; l'identique une pierre fa&#231;onn&#233;e par le fleuve, c'est &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#234;tre fleuve&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; nous dit par exemple Penone. Je pense aussi aux mots d'un jardinier r&#233;pondant &#224; la question de Fanny Gu&#233;rineau &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;C'est quoi le paysage pour vous&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Il a r&#233;pondu un brin provocateur &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;- Demandez plut&#244;t &#231;a aux touristes. Le paysage, c'est moi.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; (R&#233;sidence Sentier des Lauzes, 2019). Est-ce que toi&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-29534" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Florian de la Salle&#160;: En regardant ton travail, on sent une filiation avec certaines &#339;uvres de Giuseppe Penone&#160;: reproduire &#224; l'identique une pierre fa&#231;onn&#233;e par le fleuve, c'est &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#234;tre fleuve&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; nous dit par exemple Penone. Je pense aussi aux mots d'un jardinier r&#233;pondant &#224; la question de Fanny Gu&#233;rineau &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;C'est quoi le paysage pour vous&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Il a r&#233;pondu un brin provocateur &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;- Demandez plut&#244;t &#231;a aux touristes. Le paysage, c'est moi.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; (R&#233;sidence Sentier des Lauzes, 2019). Est-ce que toi aussi tu cherches &#224; &#234;tre le paysage&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Julie Monnet&#160;: Chercher &#224; &#234;tre le paysage est une question qui peut me traverser quelques fois quand je ne suis pas observatrice, quand j'agis physiquement dans le paysage comme par exemple avec la s&#233;rie &lt;i&gt;&lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Epaisseur-d-ecorces-ou-l-empreinte-d-un-visible' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#201;paisseur d'&#233;corces&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; r&#233;alis&#233;e de 2016 &#224; 2019. Je ne sais pas si je d&#233;sire &#234;tre le paysage mais en tout cas je travaille avec lui, j'ai l'impression de l'habiter, d'en faire partie. Je me dis &#224; la fois que je cherche peut-&#234;tre &#224; resserrer un lien qui s'est distendu, &#224; revenir vers l'essentiel, l'origine de ce que nous sommes fondamentalement, c'est-&#224;-dire le paysage. Parce que nous en sommes une partie, nous l'habitons constamment, nous vivons et marchons continuellement dessus et dedans.&lt;br class='manualbr' /&gt;M&#234;me si au d&#233;part je n'envisage pas de travailler en ext&#233;rieur, je finis toujours par sortir et aller dans le paysage. Je fais souvent &#231;a, c'est de l'ordre de l'instinct. Tr&#232;s t&#244;t, j'ai travaill&#233; avec lui, en privil&#233;giant celui qui est &#224; ma proximit&#233;. Je suis d'abord all&#233;e de l'urbain vers les p&#233;riph&#233;ries des villes, les lisi&#232;res&#160;: des espaces entre-deux, des lieux de production comme les sites industriels, les chantiers... Je consid&#233;rais ces espaces comme des collages de mati&#232;res, de mat&#233;riaux, des assemblages de volumes. Au d&#233;part je travaillais avec une table, une chaise et mes outils, en m'installant directement dans le paysage pour en dessiner certaines parties (&lt;i&gt;&lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Cartes' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Cartes postales&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, 2008 et &lt;i&gt;&lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Les-reperes' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Rep&#232;res&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, 2008 &#224; 2015). Apr&#232;s quelques temps, j'ai l&#226;ch&#233; la table et la chaise pour ramasser, glaner des mat&#233;riaux, pr&#233;lever des empreintes.&lt;br class='manualbr' /&gt;Actuellement, je me d&#233;place davantage dans la nature. Agir et &#234;tre pr&#233;sente dans le paysage est le moyen que j'ai trouv&#233; pour m'extraire, pour ralentir le temps et l'action. C'est une mani&#232;re de me distancier de ce monde qui va tr&#232;s vite. La for&#234;t apporte une sobri&#233;t&#233;, une pr&#233;sence silencieuse. Le temps se calme, ralentit. La pens&#233;e, le regard aussi. Tout devient plus souple.&lt;br class='manualbr' /&gt;Travailler sur des gestes r&#233;p&#233;titifs, automatiques comme presser du polystyr&#232;ne avec mes pouces durant une apr&#232;s-midi pour pr&#233;lever l'empreinte d'un arbre, broder les contours d'une g&#233;ographie et dessiner par le fil ce qu'il y a sous la terre en &#233;coutant des &#233;missions de radio, me promener sur les bords du Clain en ramassant des v&#233;g&#233;taux ou branchages qui me serviront &#224; la r&#233;alisation de pi&#232;ces, tout cela participe &#224; ce ralentissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lorsque l'on marche dans le paysage pour le plaisir de l'habiter, le d&#233;ploiement des sens renvoie presque toujours &#224; une qu&#234;te du sens. Est-ce que ta d&#233;marche peut s'inscrire dans cette perspective&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai surtout l'impression d'habiter le paysage quand j'y travaille, pas forc&#233;ment quand je marche, d'ailleurs je ne suis pas une grande marcheuse, je vais vers lui pour y travailler. Le paysage devient pendant un laps de temps mon atelier. J'ai l'impression que la pens&#233;e s'ouvre, d'y trouver du sens, en travaillant avec un mat&#233;riau qui me semble essentiel et important.&lt;br class='manualbr' /&gt;Comme beaucoup d'artistes ou chercheur&lt;span aria-hidden='true'&gt;&#183;&lt;/span&gt;ses, cette recherche de sens se trouve aussi au sein de mon travail. Pour ma part, le renouvellement des pratiques, l'exp&#233;rimentation de nouvelles techniques, m&#233;diums, chercher, essayer puis d&#233;velopper une piste, tout cela participe &#224; cette qu&#234;te au sein de ma d&#233;marche qui prend la forme d'une marche. Chaque travail ou s&#233;rie est une direction qui croise celles d&#233;j&#224; entam&#233;es pr&#233;c&#233;demment, c'est une g&#233;ographie que je construis au fur et &#224; mesure. La pens&#233;e peut prendre de nouvelles formes et c'est dans ces entre-deux qu'un chemin s'ouvre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#160;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_mention'&gt;
&lt;p&gt;Cet entretien est n&#233; d'un dialogue artistique entre les artistes du collectif Acte et fait suite &#224; l'exposition &lt;i&gt;Rassembler&lt;/i&gt; qui pr&#233;sentait les &#339;uvres des 10 artistes du collectif &#224; Lac&amp;S la Vitrine de Limoges.&lt;br class='manualbr' /&gt;Interview, pr&#233;sentation&#160;: Dominique Robin et Florian de la Salle. Relecture&#160;: H&#233;lo&#239;se Morel.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Note sur le protocole photographique...</title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Note-sur-le-protocole-photographique</link>
		<guid isPermaLink="true">https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Note-sur-le-protocole-photographique</guid>
		<dc:date>2020-02-06T14:08:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Florian de la Salle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce travail photographique est une r&#233;appropriation du medium image/photographie par le prisme du geste de sculpteur. Ces photographies ont &#233;t&#233; prises d'un point de vue fixe et unique, avec un &#233;clairage sp&#233;cifique &#224; chacune des pi&#232;ces. Le travail d'&#233;clairage effectu&#233; sur les pi&#232;ces supprime toutes les ombres et met en avant l'information colorim&#233;trique. D&#233;pourvues d'ombres, ces images ne nous renseignent en rien sur leurs volumes, seules la fiche technique et l'&#233;chelle graphique nous&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-27394" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce travail photographique est une r&#233;appropriation du medium image/photographie par le prisme du geste de sculpteur. Ces photographies ont &#233;t&#233; prises d'un point de vue fixe et unique, avec un &#233;clairage sp&#233;cifique &#224; chacune des pi&#232;ces. Le travail d'&#233;clairage effectu&#233; sur les pi&#232;ces supprime toutes les ombres et met en avant l'information colorim&#233;trique. D&#233;pourvues d'ombres, ces images ne nous renseignent en rien sur leurs volumes, seules la fiche technique et l'&#233;chelle graphique nous permettent de reconstruire l'objet, nous faisant prendre conscience du travail mental inconscient de construction que nous faisons en regardant des images d'objets, de paysages...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce travail d'archivage et de documentation est une proposition de mon travail de volumes sous forme d'images, soit le passage de trois &#224; deux dimensions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.dda-nouvelle-aquitaine.org/IMG/media/docs/florian-de-la-salle_fiches-techniques_2020.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Consulter le dossier .pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
