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	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
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	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
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		<title>Laurent Terras</title>
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		<dc:creator>L&#233;o Marin</dc:creator>



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&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Avec-le-Reseau-documents-d-artistes" rel="directory"&gt;Avec le R&#233;seau documents d'artistes&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/local/cache-vignettes/L114xH150/terras_01-0b40f.jpg?1751418107' class='spip_logo spip_logo_right' width='114' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		
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		<title>Tenir l'&#339;uvre embrass&#233;e</title>
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		<dc:creator>L&#233;o Marin</dc:creator>



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&lt;p&gt;&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;La maturit&#233; de l'homme est d'avoir retrouv&#233; le s&#233;rieux qu'on avait au jeu quand on &#233;tait enfant.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;Alain Damasio, 2013. Un voyage en Chine en solitaire, un service militaire en photographe a&#233;rien, la route de la soie &#224; l'&#233;poque de la guerre en Irak, les Beaux-Arts de Toulon puis d'Aix-en-Provence, ont fait la formation d'artiste de Laurent Terras. Une premi&#232;re &#339;uvre, sph&#233;rique, creuse, en terre, avec des techniques de c&#233;ramique ancestrales, a &#233;t&#233; pour l'artiste, l'homme en construction,&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-26934" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;La maturit&#233; de l'homme est d'avoir retrouv&#233; le s&#233;rieux qu'on avait au jeu quand on &#233;tait enfant.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;Alain Damasio, 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un voyage en Chine en solitaire, un service militaire en photographe a&#233;rien, la route de la soie &#224; l'&#233;poque de la guerre en Irak, les Beaux-Arts de Toulon puis d'Aix-en-Provence, ont fait la formation d'artiste de Laurent Terras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une premi&#232;re &#339;uvre, sph&#233;rique, creuse, en terre, avec des techniques de c&#233;ramique ancestrales, a &#233;t&#233; pour l'artiste, l'homme en construction, le premier pas afin de pressentir le monde, de le tenir embrass&#233;. Il avait alors le sentiment qu'il &#233;tait important de pouvoir se mesurer &#224; l'&#339;uvre, que faire plus grand que ce qu'il &#233;tait physiquement capable de transporter, de prendre dans ses bras, n'aurait pas eu de sens. Une nouvelle unit&#233; d'appr&#233;hension dict&#233;e par le corps de l'artiste. Une dizaine de sph&#232;res de gr&#232;s cuit, o&#249; la mesure d'une potentialit&#233;&#160;: le vide laiss&#233; &#224; l'int&#233;rieur de ses formes-mondes, transport&#233; dans ses bras, devenait le point de d&#233;part d'une d&#233;marche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est qu'une fois cette premi&#232;re marche franchie que Laurent Terras s'int&#233;resse &#224; nouveau &#224; la m&#233;canique, qu'il avait laiss&#233;e de c&#244;t&#233;. Un bidon reli&#233; &#224; un r&#233;seau de tubes en plastique souple, auquel sont arrim&#233;s des sacs de perfusion, le son d'une seringue qui aspire, d&#251; au d&#233;placement et au frottement d'une pastille dans le tube premier, le goutte-&#224;-goutte involontaire des sacs tachant d'eau le sol de la Friche la Belle de Mai&#160;: &lt;i&gt;En attendant qu'il pleuve&lt;/i&gt; (1998). Une pointe d'humour ironique, un clin d'&#339;il &#224; la situation du lieu d'exposition, parking r&#233;habilit&#233; mais loin d'&#234;tre &#233;tanche. En face, cette fois-ci plusieurs bidons d'essence empil&#233;s les uns sur les autres, sangl&#233;s d'une chambre &#224; air de camion recouverte d'un tissu pelucheux rose. Boa de fortune pour des objets abandonn&#233;s, compos&#233; d'un projectile astral entour&#233; d'&#233;toiles suspendues au plafond de l'espace d'exposition, intitul&#233; &lt;i&gt;Star System&lt;/i&gt; (1998). De ces deux &#339;uvres de fin de r&#233;sidence, il nous faut retenir l'int&#233;r&#234;t pour les m&#233;canismes incongrus, ou la partition sonore des mouvements de fluides qui redimensionne la perception de la forme, mais aussi l'humour et le sourire lib&#233;rateur, presque salvateurs, qui composent bien souvent le travail de Laurent Terras. M&#234;me si l'humour n'est pas une donn&#233;e universelle, m&#234;me si nous avons chacun le n&#244;tre et qu'il s'en faut de peu pour ne pas appr&#233;cier celui de notre voisin, il est important dans notre cas de voir que l'artiste s'amuse et prend plaisir &#224; cr&#233;er des machineries, bricoler, bidouiller, autant qu'&#224; produire des calembours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#339;uvres aux appareillages faits maison, mais loin d'&#234;tre d&#233;nu&#233;es d'autod&#233;rision, sont constitutives du travail de l'artiste. Ainsi, &lt;i&gt;Dolce Vita&lt;/i&gt; (2000), petit rameur motoris&#233; au bout duquel pagaient plusieurs autoportraits dans la cuisine et auxquels sont reli&#233;s de nombreux haut-parleurs r&#233;duits, qui diffusent le bruit d'un roulis proche de la cale de bateau, est affectueusement surnomm&#233;e &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;la gal&#232;re&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. &lt;i&gt;Entropie, terraformage, usine &#224; air&lt;/i&gt; (2001), robots, p&#233;dales de guitares, bo&#238;tes de conserve, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;syst&#232;mes qui glougloutent&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, tout un organisme motoris&#233; de d&#233;placement de fluide qui permet de cr&#233;er une atmosphe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?re pour que l'&#339;uvre puisse vivre mais aussi et surtout une atmosph&#232;re dans l'espace d'exposition.&lt;i&gt; La bombe&lt;/i&gt; (2001) est &#233;galement une installation, vaisseau spatial sph&#233;rique &#224; la production sonore discr&#232;te navigant dans une constellation de &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;LED&lt;/span&gt;, parfois install&#233;e devant un mur cribl&#233; de balles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nombreuses encore sont les &#339;uvres de Laurent Terras qui prennent cette direction. On notera d'ailleurs l'importance de la notion de &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;faire soi-m&#234;me&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, avec des pi&#232;ces comme &lt;i&gt;Sans titre (Multiplex)&lt;/i&gt; (2008) ou encore &lt;i&gt;Val Star Racer&lt;/i&gt; (2001) ou la course grotesque et factice de canettes de bi&#232;re vides sous le plafond de tout l'espace des Bains Douches (Marseille &#8211; 2001), avec &lt;i&gt;L'usine M&#232;re (Objet Utopique)&lt;/i&gt;(2001), rejouent le &lt;i&gt;Space Op&#233;ra&lt;/i&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt; burlesque qui se trame dans la t&#234;te de l'artiste. A&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? la fois utopie m&#233;canique et critique &#233;cologique qui ne manque pas de faire mouche en faisant, a minima, sourire le visiteur, au mieux rire, tout en implantant dans sa re&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?flexion l'ironie de&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?sarmante de certaines situations &#233;conomiques et/ou &#233;cologiques accompagnant de nombreux faits quotidiens auxquels nous nous confrontons tous chaque jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mises en lumi&#232;re de constructions, conjugu&#233;es au &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;faire soi-m&#234;me&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; qui lui est cher, ajoutent un peu plus d'importance encore &#224; l'envie, au besoin de Laurent Terras, de comprendre le fonctionnement des choses et du monde, en s'effor&#231;ant par son travail de recherche de comprendre comment marchent et se connectent entre eux les m&#233;canismes qu'il utilise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une de&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?cennie de travail pendant laquelle il conjugue cr&#233;ation artistique et analyse de moments de vie. Une suite de &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;pi&#232;ces cul-de-sac&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; (comme il les appelle), qui n'ont pas la pr&#233;tention de montrer plus que ce qu'elles laissent &#224; voir. Une r&#233;alit&#233; peut-&#234;tre un peu brutale. Celle de la vie v&#233;g&#233;tale qui tente par tous les moyens de se d&#233;velopper, quelles que soient les contraintes que l'homme lui impose, &lt;i&gt;Hydroponie, Flower Power et Effet de Serre&lt;/i&gt; (2003 &#8211; 2005 &#8211; 2011), celle de la m&#233;canique non pas rudimentaire mais basique de la conqu&#234;te spatiale, &lt;i&gt;Space Nurse Project&lt;/i&gt; (2004), enti&#232;rement fa&#231;onn&#233;e avec des techniques de constructions utilis&#233;es par les shapers de planches de surf, celle de l'invention de nouveaux modes de communication qui n'arrivent pourtant toujours pas &#224; r&#233;duire les difficult&#233;s que nous avons &#224; communiquer les uns avec les autres, &lt;i&gt;Carl et le Dernier Singe&lt;/i&gt; (2005). Mais aussi, et surtout, une attention particuli&#232;re est port&#233;e &#224; la beaut&#233; des sons qui sont &#233;mis par ces installations d'objets r&#233;cup&#233;r&#233;s ou bien d'assemblages de bric et de broc. Un op&#233;ra &#233;lectronique de gargouillis &#233;lectriques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une de&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?cennie presque hollywoodienne si l'artiste m'autorise cette r&#233;f&#233;rence, tant son travail trouve, par sa facture ou son propos, une r&#233;sonance dans des &#339;uvres cin&#233;matographiques comme E.T., Jurassic Park, La Plan&#232;te des singes, Apollo 13, et d'autres encore... Il n'est pas question ici de d&#233;nigrer le travail produit, bien au contraire, je voudrais plut&#244;t redonner l&#224; leurs lettres de noblesse &#224; des monuments de culture trop p&#233;jorativement appel&#233;s &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;populaires&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Parce que le travail de Laurent Terras, tout comme certains ouvrages de science-fiction, ou m&#234;me comme de simples &#339;uvres de fiction, sont le moyen d'expression qu'a trouv&#233; leur cr&#233;ateur pour tenter de comprendre l'aberrance de certains faits, ou peut-&#234;tre seulement la fa&#231;on de redonner une perspective abordable &#224; des questionnements trop grands et trop vastes pour pouvoir se r&#233;sumer en une explication simpliste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Richard Leydier &#233;crit &#224; propos de son travail, dans un texte titr&#233; &#034;Pr&#233;cis d'&#233;cologironie&#034;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, qu'il pourrait &#234;tre vu comme une nouvelle &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;cat&#233;gorie de pens&#233;e, &#224; mi-chemin entre la prise de conscience et le bon sens (...) ces gestes (qui), aussi engag&#233;s et pleins de bonnes intentions soient-ils, sont d&#233;risoires face &#224; l'ampleur de la t&#226;che et des d&#233;g&#226;ts commis par plusieurs g&#233;n&#233;rations.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derni&#232;res ann&#233;es Laurent Terras, maturit&#233; aidant, produit plus pr&#233;cis et plus cinglant encore qu'avant. &lt;i&gt;Les Ultra-Terrestres&lt;/i&gt; (repassage) (2017), &#339;uvre o&#249; il propose de faire chauffer son fer &#224; repasser avec la chaleur du soleil, et &lt;i&gt;Chercher, Encore&lt;/i&gt; (2004), &#339;uvre &#233;ponyme o&#249; le signe n&#233;on et son gaz lumineux sont remplac&#233;s par un tube plastique et du liquide de refroidissement, pour afficher au mur, comme sur le mur d'un r&#233;seau social, l'aberrance du co&#251;t &#233;nerg&#233;tique d'internet et de ses data centers, en sont les exemples parfaits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme les sphe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?res en gr&#232;s cuit d'alors, par la porosit&#233; de leur &#233;l&#233;ment constitutif, se recouvrent avec le temps de mousses et de v&#233;g&#233;taux, et ne restent plus que les cr&#233;ations st&#233;riles et simplement formelles qu'elles pouvaient &#234;tre, mais qui deviennent un nouveau support, sur lequel la vie peut na&#238;tre &#224; nouveau. Tout son travail se remet en perspective et s'ouvre sur de nouveaux horizons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Litt&#233;ralement. L'horizon, est le nouveau support de recherche de l'artiste. Depuis 2018, il produit en s&#233;rie ce qu'il a nomm&#233; des Horizons diffe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?renci&#233;s. R&#233;alis&#233;s encore une fois gr&#226;ce &#224; une machine bricol&#233;e &#224; la main, avec un tour de potier ou un moteur de tambour de machine &#224; linge. Ses horizons ne sont pas lin&#233;aires mais sph&#233;riques, compos&#233;s d'une multitude de cercles concentriques. Tr&#232;s proches visuellement des derni&#232;res photos prises par la &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;NASA&lt;/span&gt; des anneaux de Saturne par la sonde Cassini, dans une composition chromatique &#224; base d'aquarelle, de feutres et de crayons de couleurs, les horizons de Laurent Terras s'appr&#233;hendent dans leur totalit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Loin de la ligne continue commun&#233;ment repr&#233;sentative de ce ph&#233;nom&#232;ne visuel, cette s&#233;rie de dessins consid&#232;re l'horizon dans sa globalit&#233;&#160;: comme la limite circulaire de la vue, pour un observateur qui en est le centre, mais aussi en se d&#233;tachant de ce centre, comme en prenant de la hauteur, du recul sur une situation. Ce positionnement va presque jusqu'&#224; incorporer la d&#233;finition astronomique de l'horizon&#160;: &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;grand cercle th&#233;orique divisant la sph&#232;re c&#233;leste en deux parties &#233;gales, l'une visible, l'autre invisible.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un peu comme lorsque l'on a de&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?couvert le premier clich&#233; de la Terre vue depuis la Lune, les horizons de Laurent Terras ouvrent de nouvelles perspectives, de nouveaux points de vue, une consid&#233;ration panoramique et &#233;lev&#233;e du regard port&#233; sur l'&#339;uvre et sur le monde. Il n'y a pas seulement un devant et un autour de nous. Il y a une abondance de points de vue, et un fourmillement d'acceptions &#224; avoir avant de pouvoir envisager une vue d'ensemble. Une nouvelle mani&#232;re pour l'artiste de tenir le monde embrass&#233;, avec un regard panoramique conscient d'une &#233;tendue qui va plus loin que la vision de l'&#339;il. Une porte offerte au regardeur, une ouverture qui gr&#226;ce au hors-champ de la feuille, laisse encore de nombreuses alternatives pour concevoir des possibles.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;1. Anglicisme, &#339;uvre de science-fiction caract&#233;ris&#233;e par une intrigue se d&#233;roulant sur un temps consid&#233;rable et situ&#233;e dans l'espace sid&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Laurent Terras vu par Richard Leydier, &lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Vues-d-expositions-268' class=&#034;spip_in&#034;&gt;www.dda-aquitaine.org&lt;/a&gt;, fe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;?vrier 2018. Une commande de Documents d'artistes Nouvelle-Aquitaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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