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	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
	<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/</link>
	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Cheminements</title>
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		<dc:date>2015-10-07T12:47:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Isabelle Tessier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Notes et r&#233;flexions sur les images de Sabine Delcour, pr&#233;sent&#233;es &#224; la galerie de l'artoth&#232;que de Vitr&#233; du 2&#160;f&#233;vrier au 16&#160;mars 2008. Durant l'ann&#233;e 2006 et l'ann&#233;e 2007, Sabine Delcour a &#233;t&#233; accueillie en r&#233;sidence &#224; l'artoth&#232;que de Vitr&#233;, &#224; la galerie des Urbanistes &#224; Foug&#232;res et au Village de Bazouges-la P&#233;rouse. Dans ce cadre, elle a poursuivi notamment sa recherche sur la notion de territoire et de cheminement en circulant dans le Pays de Vitr&#233; et le Pays de Foug&#232;res. Dans la sixi&#232;me&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-critiques" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Notes et r&#233;flexions sur les images de Sabine Delcour, pr&#233;sent&#233;es &#224; la galerie de l'artoth&#232;que de Vitr&#233; du 2&#160;f&#233;vrier au 16&#160;mars 2008. Durant l'ann&#233;e 2006 et l'ann&#233;e 2007, Sabine Delcour a &#233;t&#233; accueillie en r&#233;sidence &#224; l'artoth&#232;que de Vitr&#233;, &#224; la galerie des Urbanistes &#224; Foug&#232;res et au Village de Bazouges-la P&#233;rouse. Dans ce cadre, elle a poursuivi notamment sa recherche sur la notion de territoire et de cheminement en circulant dans le Pays de Vitr&#233; et le Pays de Foug&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la sixi&#232;me partie du &lt;i&gt;Discours de la M&#233;thode,&lt;/i&gt; Ren&#233; Descartes recommande une connaissance des astres, des cieux, de l'ensemble des corps qui nous environnent afin de les &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;employer &#224; tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme ma&#238;tres et possesseurs de la nature.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ren&#233; Descartes, Discours de la M&#233;thode, 6e partie, &#233;d. Gallimard, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; De cette citation, l'homme ne retient g&#233;n&#233;ralement que les six derniers mots d&#233;formant ainsi les propos du philosophe qui annonce non pas une conqu&#234;te de la nature mais une utilisation intelligente de celle-ci gr&#226;ce &#224; la connaissance de la physique. Ignorants et/ou refusant ce genre de pr&#233;cepte, les hommes se sont organis&#233;s pour domestiquer le paysage &#224; leur profit. La d&#233;termination de leurs actions a fini par supprimer une grande part des sp&#233;cificit&#233;s de la g&#233;ographie. Les amendements agricoles ont mis en culture la quasi-totalit&#233; des terres, les travaux de voirie ont progressivement att&#233;nu&#233; les accidents du relief&#8230; si bien que l'homme a, en partie, perdu le contact avec la r&#233;alit&#233; brute du site sur lequel il vit. Le marquage de nombreux sillons prenant la forme de r&#233;seaux routiers ou plus modestement de sentiers et de chemins ont accentu&#233; la d&#233;coupe et le morcellement du paysage. Les chemins et leur empreinte courbe sinueuse ou rectiligne dans le territoire constituent un objet de recherche photographique pour Sabine Delcour en qu&#234;te d'un &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;voyage impossible plus uniquement g&#233;ographique, topographique ou social, mais se situant dans un entre deux, un intervalle, un interstice o&#249; s'&#233;tablissent des flux et des correspondances&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Dans cet espace d&#233;termin&#233;, physique qu'elle choisit de repr&#233;senter, la photographe exclue toute pr&#233;sence humaine. L'individu, perceptible seulement par la trace qu'il laisse dans le paysage est absent du cadre tout en &#233;tant le vecteur d&#233;terminant qui lie l'artiste &#224; un lieu et focalise son attention. Les &lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Cheminements' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Cheminements&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; sont ainsi doublement marqu&#233;s par l'empreinte. Une premi&#232;re est r&#233;alis&#233;e dans le sol par l'homme et son passage. Une deuxi&#232;me est fig&#233;e instantan&#233;ment par le n&#233;gatif photographique qui en garde la trace et le fait ressurgir en produisant du positif. Le temps r&#233;v&#233;l&#233; par l'oeuvre est celui de l'arr&#234;t d&#233;voil&#233; par la photographie et par tout un r&#233;pertoire de l'ordre de la trace, la d&#233;coupe spatiale r&#233;pondant &#224; la d&#233;coupe temporelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entr&#233;e dans l'univers photographique de Sabine Delcour s'effectue par une &#233;tonnante, une insolite mais non moins s&#233;duisante transformation de la physionomie du monde per&#231;u, dans un premier temps, &#224; travers un cadre, un cerne noir. Les bords du n&#233;gatif enferment l'image, lui donnent une limite, mais paradoxalement invitent le spectateur &#224; p&#233;n&#233;trer dans une repr&#233;sentation singuli&#232;re du paysage. Le regard s'accommode sans r&#233;sistance et sans entrave &#224; cette relecture du monde. Une nouvelle lisibilit&#233;, sortant du champ strict de l'observation, offre alors une exp&#233;rience proche de celle d&#233;crite par Platon dans le mythe de la caverne. Ce que les prisonniers per&#231;oivent du lieu auquel ils sont encha&#238;n&#233;s, ce qui constitue leur seule connaissance du monde ext&#233;rieur, sont des ombres et des &#233;chos qu'ils prennent naturellement pour la r&#233;alit&#233;. S'ils s'exprimaient, leurs discours se r&#233;f&#233;raient &#224; leur seule exp&#233;rience du r&#233;el. Cette all&#233;gorie que repr&#233;sentent &#233;galement les photographies de Sabine Delcour d&#233;montre que l'exp&#233;rience imm&#233;diate ne porte pas sur la r&#233;alit&#233;, mais bien sur l'id&#233;e que nous en avons. Cette perception all&#233;gorique s'accompagne &#233;galement dans les &lt;i&gt;Cheminements&lt;/i&gt; de l'artiste, d'un voyage qui ne rel&#232;ve ni &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;d'une g&#233;ographie territoriale ni d'un itin&#233;raire pr&#233;cis mais d'une topographie de l'ordre de l'intime, un voyage int&#233;rieur&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Si la phase cr&#233;atrice est li&#233;e au corps pensant, agissant, elle fait partie d'une sph&#232;re intime, parfois mal connue, semblable &#224; un double, &#224; un &#233;tat du moi qui resterait &#233;tranger et dont les pouvoirs seraient myst&#233;rieux. La cr&#233;ation ne fait pas seulement appara&#238;tre un objet dans une mati&#232;re plastique litt&#233;raire&#8230; elle r&#233;v&#232;le &#233;galement une part de soi immat&#233;rielle souvent li&#233;e au corps. En effet, l'objet n'est pas uniquement l'aboutissement d'un processus de repr&#233;sentation, il est &#233;galement ce produit qui a r&#233;sult&#233; d'un r&#233;el corps &#224; corps avec son fabricant. Ainsi, dans ses voyages, ses parcours, ses trajets, ses qu&#234;tes de territoires et de sentiers, la chambre photographique, malgr&#233; son poids et son encombrement, ne cesse d'accompagner l'artiste pour &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;une errance &#224; la crois&#233;e des chemins, pour interroger les fronti&#232;res, les passages du monde visible au monde sensible&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers ses&lt;i&gt; Cheminements,&lt;/i&gt; Sabine Delcour offre au paysage une caract&#233;ristique singuli&#232;re, celle d'un refuge r&#233;v&#233;l&#233; par un jeu de manipulations de sa chambre photographique. Se d&#233;tachant de la r&#232;gle de Scheimpflug, elle op&#232;re des mouvements de bascule ayant pour effet de modifier le plan de nettet&#233; de ses photographies. Ces modifications induisent une nouvelle lecture de l'image mettant en &#233;vidence un &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;oc&#233;an de flou&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; autour d'un petit &#238;lot de nettet&#233;. Ce flou accentue la force enveloppante du paysage souvent semblable &#224; un tunnel de verdure dans lequel le regard, puis le corps tout entier cherchent &#224; se lover. La nature ainsi &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;surr&#233;alis&#233;e&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; devient un espace symbolique et protecteur rappelant les origines nourrici&#232;res et maternelles de la terre. Cette exp&#233;rience mentale d'un retour aux sources g&#233;nitrices et d'une r&#233;gression &lt;i&gt;ad uterum&lt;/i&gt; est semblable au voyage souterrain de Robinson d&#233;crit par Michel Tournier dans &lt;i&gt;Vendredi ou les Limbes du Pacifique&lt;/i&gt;. Travaill&#233; par une angoisse int&#233;rieure, une perte du sens de la vie, Robinson se hasarde dans la faille d'un rocher puis dans une grotte alv&#233;ole destin&#233;e &#224; recevoir une chose &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;fort complexe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; qui n'est autre que son propre corps. L'homme redevient un foetus lov&#233; dans &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;l'intimit&#233; rocheuse de l'&#238;le&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; il perd son individualit&#233; comme le nouveau-n&#233; qui ne distingue pas encore le sujet de l'objet. Cet &#233;tat renvoie au &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;monde endormi de son enfance&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; et &#224; l'image de sa m&#232;re. Il traverse les &#233;tapes n&#233;cessaires de l'embryon &#224; l'adulte puisant en chemin une nouvelle vitalit&#233; qui lui assure la renaissance de ses forces. Par son point de vue particulier, enterr&#233;, Sabine Delcour recherche ce contact direct avec le territoire et un corps &#224; corps charnel avec cette terre &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;que la mythologie identifie &#224; la m&#232;re de toute forme de vie&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. La nature qu'elle &#233;prouve, ressent et repr&#233;sente devient un lieu de retraite, de protection ou ce qu'elle nomme pr&#233;cis&#233;ment &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;une parenth&#232;se intime&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors de cette repr&#233;sentation du paysage per&#231;u comme un lieu de refuge et de protection symboliques, Sabine Delcour donne &#224; ses &lt;i&gt;Cheminements&lt;/i&gt; une perspective nouvelle r&#233;v&#233;l&#233;e par une amplification des fuyantes. Ces derni&#232;res conf&#232;rent &#224; chaque image un certain pouvoir hypnotique accentu&#233; g&#233;n&#233;ralement par deux obliques guidant le regard vers un point de fuite situ&#233; &#224; l'extr&#233;mit&#233; de chaque chemin. Ces deux obliques semblables &#224; des aiguilles, des faisceaux de nettet&#233; conduisent et dirigent le regard pour l'emmener &#224; la lisi&#232;re du visible et &#224; l'or&#233;e d'une &lt;i&gt;Terra incognita&lt;/i&gt;. &#192; cet instant, le spectateur devient le prisonnier de l'image et plus pr&#233;cis&#233;ment d'un espace de nettet&#233; de quelques centim&#232;tres de diam&#232;tre. Cette pr&#233;sentation du paysage comprend une dimension g&#233;ographique mais &#233;galement une dimension psychologique. D&#232;s les ann&#233;es 1920-1930, le psychologue Kurt Lewin &#8211; chez lequel on retrouve l'origine de la r&#233;f&#233;rence de l'hodologie (du grec &lt;i&gt;hodos,&lt;/i&gt; qui signifie route ou voyage) &#8211; &#233;labore une th&#233;orie du comportement humain en prenant pour objet l'individu non pas isol&#233; de son milieu mais en situation dans son environnement. Selon lui, la conduite de tout individu est relative &#224; son environnement g&#233;ographique mais &#233;galement psychologique. Cet environnement psychologique total (ou champ psychologique) constitue son &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;espace de vie&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Dans un article, le psychologue d&#233;voile comment l'apparence de l'environnement physique se modifie dans la perception d'un soldat se rapprochant de la ligne de front et ayant des besoins en mati&#232;re de s&#233;curit&#233; physique, de ravitaillement... &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Pr&#232;s du front, le paysage est orient&#233;&#160;: il a une limite, il y a un &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;avant&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; et un &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;arri&#232;re&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jean-Marc Besse. Quatre notes conjointes sur l'introduction de l'hodologie (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. En temps de paix et &#224; distance du front, le paysage ne semble pas orient&#233; et s'ouvrir de tous c&#244;t&#233;s. Dans cette m&#234;me logique, Sabine Delcour &#233;crit&#160;: &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Le paysage nous appartient, il nous ressemble, ce que nous faisons de lui, c'est ce que nous faisons de nos vies. Il se lit comme une histoire, peut &#234;tre celle de la &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;nature humaine&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Isabelle Tessier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Directrice de l'artoth&#232;que de Vitr&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/IMG/media/docs/SDelcour_cheminements_Isabelle_Tessier.pdf'&gt;&gt; T&#233;l&#233;charger le texte&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Ren&#233; Descartes, Discours de la M&#233;thode, 6&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;e&lt;/sup&gt; partie, &#233;d. Gallimard, Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade, 1966, p. 168.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Jean-Marc Besse. Quatre notes conjointes sur l'introduction de l'hodologie dans la pens&#233;e contemporaine, in Les carnets du paysage, n&#176;11. &#233;d. Actes sud et l'&#233;cole nationale sup&#233;rieure du paysage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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