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	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
	<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/</link>
	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
	<language>fr</language>
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<item xml:lang="fr">
		<title>J'vis dans un r&#234;ve &#233;rotique o&#249; j'parle peu mais j'caresse le monde&#185;, le d&#233;corum formidable et r&#233;publicain.</title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/J-vis-dans-un-reve-erotique-ou-j-parle-peu-mais-j-caresse-le-monde%C2%B9-le-decorum</link>
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		<dc:date>2020-09-01T10:22:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marielle Chabal</dc:creator>



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&lt;p&gt;La m&#233;taphore est claire et imag&#233;e. Le r&#234;ve est devenu r&#233;alit&#233;&#160;: Ademo semble avoir atteint un id&#233;al. J'meurs dans un cauchemar exotique o&#249; la terre ressemble &#224; ma tombe. Tout vole en &#233;clat sous le coup de l'opposition de la phrase qui suit. Comme dans Le monde ou rien, o&#249; au travers de l'antith&#232;se - Ton mal, mon bien - l'id&#233;e de la r&#233;alit&#233; fonctionne en miroir. Merveilleuse simplicit&#233; de l'ouverture, l'attirance n'a rien &#224; offrir que le vide qui s'ouvre ind&#233;finiment sous les pas de celui&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-25636" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La m&#233;taphore est claire et imag&#233;e. Le r&#234;ve est devenu r&#233;alit&#233;&#160;: Ademo semble avoir atteint un id&#233;al. &lt;i&gt;J'meurs dans un cauchemar exotique o&#249; la terre ressemble &#224; ma tombe &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;PNL, DD, 2019.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/i&gt; Tout vole en &#233;clat sous le coup de l'opposition de la phrase qui suit. Comme dans&lt;i&gt; Le monde ou rien,&lt;/i&gt; o&#249; au travers de l'antith&#232;se - &lt;i&gt;Ton mal, mon bien&lt;/i&gt; - l'id&#233;e de la r&#233;alit&#233; fonctionne en miroir. &lt;i&gt;Merveilleuse simplicit&#233; de l'ouverture, l'attirance n'a rien &#224; offrir que le vide qui s'ouvre ind&#233;finiment &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;sous les pas de celui qui est attir&#233;, que l'indiff&#233;rence qui le re&#231;oit comme s'il &#233;tait pas l&#224;,&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;que le mutisme trop insistant pour qu'on lui r&#233;siste, trop &#233;quivoque pour qu'on puisse &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;le d&#233;chiffrer et lui donner une interpr&#233;tation d&#233;finitive. &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Michel Foucault, La Pens&#233;e du Dehors, 1966.&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En construisant de la duplicit&#233;, les &#339;uvres de Nicolas Milh&#233; cr&#233;ent des espaces vides et demandent - en coulisse - pourquoi le sens de la vie nous &#233;chappe de mani&#232;re syst&#233;matique. Il se joue frontalement de cette mascarade de la r&#233;alit&#233; - l'hypocrisie absolue de notre temps - et de la com&#233;die de l'information, en la vidant de ses chim&#232;res. Nicolas nous donne l'exp&#233;rience d'une forme de solitude, comme un certain cynisme contemporain s'en prend &#224; l'art parce que le r&#233;el a disparu. Et par la quintessence du tour de passe-passe, ses oeuvres se d&#233;lectent &#224; montrer patte blanche &#224; l'entr&#233;e du vieux b&#226;timent de la critique de l'id&#233;ologie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On peut affirmer avec certitude qu'aucune r&#233;elle contestation ne saurait &#234;tre port&#233;e par des individus qui,&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;en l'exhibant, sont devenus quelque peu plus &#233;lev&#233;s socialement qu'ils ne l'auraient &#233;t&#233; en s'en abstenant. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Tout cela ne fait qu'imiter l'exemple bien connu de ce florissant personnel syndical et politique, toujours pr&#234;t &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#224; prolonger d'un mill&#233;naire la plainte du prol&#233;taire, &#224; la seule fin de lui conserver un d&#233;fenseur &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Guy Debord, In girum imus nocte et consumimur igni, 1978.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le c&#339;ur qui n'veut plus se nourrir&lt;/i&gt; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;PNL, Jusqu'au dernier gramme, 2016.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. La relation de Milh&#233; au politique n'est pas dans la lutte, il a grandi &#224; cet endroit et n'y a rien vu se m&#233;tamorphoser, il lui pr&#233;f&#232;rera quelques formes de la po&#233;sie du d&#233;sespoir. L'&#233;tat des choses se trouve engourdi, peu importe, Nicolas conna&#238;t l'art de la guerre. L'action se d&#233;roule d'une manoeuvre-l'autre et chaque moyen aura sa fin, chaque donne, sa redistribution. Pour cause, sa mani&#232;re d'&#339;uvrer rel&#232;ve de la psychologie de l'adversaire. Il ridiculise la propension au repli et les syst&#232;mes de protection &#233;rig&#233;s en mode de vie par des sourires en fuite. L&#224;, &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;exposer&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; prend alors tout son sens, celui de montrer quelque chose et celui de prendre le risque de le faire. Loin d'une intellection nihiliste, les cyniques &#233;treignent des id&#233;aux et souffrent de ne pas les atteindre. Le cynisme est alors l'audace de la v&#233;rit&#233; - distincte de la bravoure de la lutte politique, divergente de l'ironie socratique - et dans ce sens, les formes expriment un sentiment que le c&#339;ur ne ressent plus, ou alors qu'il n'est plus possible de saisir autrement que de biais. Dans les entrelacs et en enfilade, c'est un combat &#224; mener.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les formes sont peupl&#233;es de figures de proues - d'all&#233;gories humaines ou animales - qui entretiennent un rapport intime &#224; la fascination de Milh&#233; pour le Pouvoir, une fascination litt&#233;rale, &#224; la fois dans l'attraction et le rejet. D'abord, ce chien immobile, qui statue. C'est un labrador, c'est un berger allemand. C'est le meilleur ami de l'homme, le meilleur ami du baqueux. Puis la hy&#232;ne tachet&#233;e - l'opportuniste, la charognarde - qui incarne des rapports sociaux on ne peut plus complexes, comme en lanceuse d'alerte. Mais encore et non des moindres, on identifie Vladimir, au c&#339;ur de sa m&#233;lancolie, Rosa, un peu plus fi&#232;re, Michel, un peu plus chic et Jacques-Fran&#231;ois-Val&#233;ry-Charles-Georges-Nicolas-l'autre-Fran&#231;ois, tous ces pantins qui deviennent rassurants - &#224; force de se fondre les uns dans les autres - quand l'&#233;chappatoire n'existe plus. Ces figures, Nicolas les d&#233;figurent en d&#233;criant l'impuissance et la solitude de l'homme au c&#339;ur des politiques contemporaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Il vivait nu dans un tonneau, se masturbait sur la place publique et apostrophait les personnalit&#233;s du pouvoir de son temps. Il parcourait inlassablement les rues d'Ath&#232;nes, morig&#233;nant, insultant, rageant, se proclamant &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;citoyen du monde&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Sa vie est un tissu d'anecdotes scandaleuses, excentriques et provocatrices et il mour&#251;t &#224; Corinthe qui lui consacra une colonne surmont&#233;e d'un chien, tandis que ses concitoyens lui &#233;levaient une statue.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nicolas sera le dernier &#224; aller se coucher et il n'en aura pas envie. Nous sommes dans le dimanche de la vie et le sens m&#234;me du divertissement perd de sa substance. Qu'est-ce qui diff&#233;rencie la f&#234;te de la f&#234;te&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Dans la redoutable civilisation du continuum festif, ce n'est plus la f&#234;te elle-m&#234;me qui peut apporter un divertissement ou une diversion. Ton sur ton pour ainsi dire, elle n'est plus dans la vie quotidienne que de la grisaille sur de la grisaille. Elle n'a plus que l'insuffisance dite constante des jours &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;normaux&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Dans ces conditions, c'est le divertissement lui-m&#234;me qui devient une condition, ou une frustration, m&#234;me si personne ne semble ici s'en &#234;tre aper&#231;u. C'est bien la f&#234;te telle qu'elle s'&#233;tale qui devient une d&#233;solation sans pareille et dont il faut trouver &#224; se distraire comme jadis on s'arrachait par du festif localis&#233; &#224; la routine du temps. D&#233;sormais, c'est la d&#233;vastation qui s'occupe - ce sont les ravages et les fracas qui se chargent de l'inversion de l'inversion - du bouleversement de tous les bouleversements et de l'embrouillement de toutes les perspectives sur-embrouill&#233;es qui sont l'&#233;tat de l'existence actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais qui pense r&#233;ellement qu'on peut avoir le bien sans mal&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? le tigre sans griffe&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? le beurre sans ce qu'il coute&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? la chimie industrielle, sans les pluies acides&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Qui nous a donn&#233; l'&#233;ponge pour effacer l'horizon&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Mais surtout, quelle importance&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Nous sommes d&#233;j&#224; dans un monde apr&#232;s la fin, alors pourquoi ne pas en rire&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? Le malaise dans la civilisation a acquis une nouvelle qualit&#233;&#160;: il apparait comme un cynisme diffus et universel. &#199;a et l&#224;, Nicolas porte un regard affut&#233; sur ce qui l'entoure et semble vouloir tout r&#233;-illusionner - quelques touches d'or par-ci, d'autres g&#233;om&#233;tries par l&#224;, au fond, vous l'aurez remarqu&#233;, il n'y a aucun drame - et c'est sans doute en dernier recours le besoin de l&#233;g&#232;ret&#233; qui motive les pas de c&#244;t&#233; formels de l'artiste.Milh&#233; ne fait pas un art politique mais &#339;uvre avec le politique. Il collectionne les images - en forme de bon point - il ne s'implique pas, il se moque. Il sait qu'un pays qui flingue sa jeunesse est un pays mourant, alors il y pioche sa mati&#232;re premi&#232;re et jongle avec - portrait de Sarkozy, chien de flic et figure r&#233;volutionnaires - parce que l'espoir est un leurre, un pi&#232;ge dans lequel les gens tombent jusqu'&#224; ce qu'ils regardent enfin la r&#233;alit&#233; en face. Et c'est exactement &#224; ce jeu-l&#224; qu'un jaguar se r&#233;sume &#224; des taches noires sur un aplat jaune et que la symbolique des couleurs d'un drapeaux s'abr&#232;ge en une abstraction chromatique. C'est pourtant aussi dans ces conjectures pr&#233;cis&#233;ment qu'une meurtri&#232;re devient l'image fantasmagorique d'une plage idyllique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte produit dans le cadre de l'exposition &lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/La-Garde-2019' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La Garde, Eternal Gallery, Tours, 2019&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;PNL&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, &lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;DD&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, 2019.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Michel Foucault, &lt;i&gt;La Pens&#233;e du Dehors&lt;/i&gt;, 1966.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Guy Debord, &lt;i&gt;In girum imus nocte et consumimur igni&lt;/i&gt;, 1978.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;PNL&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, &lt;i&gt;Jusqu'au dernier gramme&lt;/i&gt;, 2016.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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