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	<title>Documents d'Artistes Nouvelle-Aquitaine</title>
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	<description>Documents d'artistes Nouvelle-AquitaineChez Fabrique Pola10 quai de Brazza33100 Bordeauxcontact@dda-nouvelle-aquitaine.org
Notre association est soutenue par le conseil r&#233;gional et la Drac Nouvelle-Aquitaine, la ville de Bordeaux et le d&#233;partement de la Gironde.Elle b&#233;n&#233;ficie du m&#233;c&#233;nat de Cambial.</description>
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		<title>D&#233;cors r&#233;versibles</title>
		<link>https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Decors-reversibles</link>
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		<dc:date>2015-03-31T12:44:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Audrey Illouz</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour son exposition Blue, White, Red, Black Nicolas Milh&#233; annonce la couleur. Si le travail de l'artiste porte ouvertement sur les formes symboliques du pouvoir, celles-ci se doublent d'une transposition esth&#233;tique qui lui permet justement de d&#233;multiplier ces strates symboliques pour mieux les retrancher dans leurs contradictions et paradoxes et d&#233;passer toute lecture univoque. L'architecture militaire, comme les devises et les drapeaux, deviennent les cibles de nombreux d&#233;tournements.&#160;(&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-25636" rel="directory"&gt;Textes&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour son exposition &lt;a href='https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Blue-White-Red-Black' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Blue, White, Red, Black&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; Nicolas Milh&#233; annonce la couleur. Si le travail de l'artiste porte ouvertement sur les formes symboliques du pouvoir, celles-ci se doublent d'une transposition esth&#233;tique qui lui permet justement de d&#233;multiplier ces strates symboliques pour mieux les retrancher dans leurs contradictions et paradoxes et d&#233;passer toute lecture univoque. L'architecture militaire, comme les devises et les drapeaux, deviennent les cibles de nombreux d&#233;tournements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paysages meurtris&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Meurtri&#232;re (Maldives)&lt;/i&gt; joue sur une forme emprunt&#233;e &#224; l'architecture m&#233;di&#233;vale des ch&#226;teaux forts tout comme sur l'&#233;chelle du paysage. Ouvertures li&#233;es &#224; la d&#233;fense et &#224; l'attaque, les meurtri&#232;res sont &#233;galement li&#233;es &#224; la vision puisqu'elles permettent de voir sans &#234;tre vu. La meurtri&#232;re d&#233;voile une bande de paysage vertical qui se modifie en fonction de la position d&#233;fensive adopt&#233;e par l'assi&#233;g&#233;. Paul Virilio a pos&#233; &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;ce rapport entre la fonction de l'arme et celle de l'&#339;il. (&#8230;) la fente de vis&#233;e comme le plissement d'une paupi&#232;re, r&#233;tr&#233;cit le champ visuel &#224; l'essentiel, &#224; la cible, dans un but de protection de l'organe interne &#8211; en l'occurrence l'homme qui vise &#8211; mais cette protection &#233;quivaut &#224; un surcro&#238;t d'acuit&#233;. On &#233;vacue en effet, avec le r&#233;tr&#233;cissement de la pupille technique, &#224; la fois les risques de chocs qui d&#233;truisent l'organe humain et on &#233;limine aussi les &#224;-c&#244;t&#233;s sans int&#233;r&#234;t du paysage&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; il y a synesth&#233;sie&#160;: la protection r&#233;alise l'acuit&#233; et l'acuit&#233;, en retour, prot&#232;ge.&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Paul Virilio, Bunker arch&#233;ologie, Editions Galil&#233;e, Paris, 1975 p.59&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La meurtri&#232;re appara&#238;t d&#232;s lors sur le plan esth&#233;tique comme une veduta d&#233;traqu&#233;e, une fraction autoritaire de paysage parcellaire, un champ de vision r&#233;duit. La donne se complique d&#232;s lors que la meurtri&#232;re est recouverte d'une image de paysage. &#192; un fragment de paysage r&#233;el se superpose donc une repr&#233;sentation de paysage surdimensionn&#233;. Toutefois, le paysage repr&#233;sent&#233;, qui oscille entre carte postale et fond d'&#233;cran, entre brochure de tourisme et image de banque de donn&#233;es, &#233;voque un paysage g&#233;n&#233;rique des plus clich&#233;s, une image du bonheur, un paradis artificiel et idyllique sur fond d'architecture militaire. Cette collision d'un double jeu de repr&#233;sentations ouvre la voie des possibles. Lequel du paysage repr&#233;sent&#233; ou du prisme impos&#233; est pr&#234;t &#224; donner l'assaut&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;? &#192; moins que ce ne soit au spectateur de tirer dans le mille...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Autre r&#233;f&#233;rence &#224; l'architecture de guerre pr&#233;sente dans l'exposition &lt;i&gt;Casemate,&lt;/i&gt; une sculpture r&#233;versible en fonction du point de vue selon lequel le spectateur choisit de la regarder. Si l'on a coutume de pr&#233;f&#233;rer le terme bunker &#224; celui de casemate, l'&#233;tymologie de ce dernier est aussi ambigu&#235; que troublante. Le terme renverrait &#224; la &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;maison folle&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; (casa &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;maison&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;et matta &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;folle&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;) &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Selon le Grand Robert de la Langue Fran&#231;aise &#171;&#160;Casemate&#160;: &#201;TYM.&#160;1539&#160;; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Paul Virilio &#233;voque l'&#233;tymologie&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;maison forte&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt; &lt;span class='ref_note'&gt;{&lt;span class='la_note'&gt;note&lt;/span&gt;&lt;span class='insert'&gt;&lt;/span&gt;}&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;le mot au moyen fran&#231;ais matte&#160;&#187;touffe d'herbe&#171;&#160;, d'o&#249;&#160;&#187;maison couverte de (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. C'est cette fois-ci l'habitat &#224; l'&#233;chelle du corps tout entier, o&#249; la survie passerait par l'enfermement volontaire, qui semble d&#233;traqu&#233;. D'ailleurs, Nicolas Milh&#233; met en place une sculpture schizophr&#232;ne. D'un c&#244;t&#233;, le visiteur d&#233;couvre une sorte de mod&#232;le r&#233;duit d'un autre topos de paysage&#160;: la montagne suisse dont la stylisation semble tout droit sortie d'une affiche de tourisme de Herbert Matter. De l'autre, cette illusion de maquette s'av&#232;re &#234;tre une vue en coupe o&#249; la montagne est stratifi&#233;e en bunker g&#233;ant, un arsenal s&#233;curitaire pouss&#233; &#224; son paroxysme qui rompt avec le pacifisme helv&#232;te. L'&#233;chelle adopt&#233;e par la sculpture, qui est celle d'une maquette, renforce la dimension de jeu, un petit th&#233;&#226;tre des op&#233;rations d'un pays-Playmobil qui aurait perdu la raison. Dans &lt;i&gt;Meurtri&#232;re (Maldives)&lt;/i&gt; comme dans &lt;i&gt;Casemate,&lt;/i&gt; paysage st&#233;r&#233;otyp&#233; et architecture militaire font corps sur un mode grotesque comme pour mieux renforcer la notion de&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;d&#233;cor politique&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Animal Politique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;D&#233;cor Politique&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; au d&#233;corum et ses symboles, il n'y a qu'un pas que l'artiste franchit &#224; coups d'&#233;tendards et de devises qu'il manipule all&#232;grement. L'installation &lt;i&gt;Blue, White, Red, Black,&lt;/i&gt; con&#231;ue pour l'exposition joue aussi bien sur la nature &#233;minemment symbolique du drapeau que sur le monochrome. Le drapeau sert de signe de ralliement et porte les couleurs d'une nation ou d'un groupement. Il se trouve que les drapeaux n&#233;erlandais et fran&#231;ais portent les m&#234;mes couleurs, &#224; quelques renversements pr&#232;s (horizontal contre vertical, rouge, blanc et bleu contre bleu, blanc et rouge). Si Nicolas Milh&#233; reprend tous les codes de monstration du drapeau, il en fractionne chacune des couleurs. Cette scission des couleurs annule la fonction identitaire initiale du drapeau. D'autant que s'y ajoute un drapeau noir &#224; la symbolique multiple, dont l'une serait celle du &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;drapeau noir, en berne sur l'espoir&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; pour paraphraser les mots de L&#233;o Ferr&#233; dans sa c&#233;l&#232;bre chanson &lt;i&gt;Les Anarchistes&lt;/i&gt;. En ces temps de replis nationalistes qui chahutent l'Europe, o&#249; les minist&#232;res de l'identit&#233; nationale ont pu voir le jour sans emb&#251;ches, et o&#249; les vieux d&#233;mons semblent ressortir de leur bo&#238;te &#224; malice, le drapeau noir joue les trouble-f&#234;te. Ce rectangle noir sur fond noir annihile la fonction initiale de l'objet tout autant qu'il annule la couleur. Parades symboliques et formalistes se superposent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En se r&#233;f&#233;rant &#224; la c&#233;l&#232;bre devise fran&#231;aise &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Libert&#233;, Egalit&#233;, Fraternit&#233;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; Nicolas Milh&#233; remet en jeu un autre symbole r&#233;publicain. &lt;i&gt;Les Valeurs&lt;/i&gt; (2009) s'apparentent &#224; d'&#233;tonnants bijoux de famille &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;r&#233;publicaine&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;, des vestiges d'un id&#233;al r&#233;publicain o&#249; le terme &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;fraternit&#233;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; aurait d&#233;sormais disparu. Chacun des deux colliers en or porte respectivement les mots &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;libert&#233;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187; et &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#233;galit&#233;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;. Un entrelacs de signes se superposent&#160;: ces bijoux r&#233;alis&#233;s par un orf&#232;vre en mat&#233;riaux pr&#233;cieux (or, argent, zircon) empruntent autant &#224; l'esth&#233;tique clinquante du hip-hop qu'&#224; la typographie gothique des hooli gans ou &#224; l'industrie du luxe (John Galliano et Faith en t&#234;te). Bienvenue dans la dure France des ann&#233;es bling-bling o&#249; le capitalisme sauvage d&#233;coche toujours un peu plus ses fl&#232;ches &#224; l'&#233;tat-providence. Cette loi de la jungle n'est pas sans rappeler la hy&#232;ne naturalis&#233;e &#224; la gueule flanqu&#233;e de deux dents en or (&lt;i&gt;Sans titre,&lt;/i&gt; 2009) qui r&#244;dait dans sa cage de verre au Mus&#233;e d'Art Moderne de la Ville de Paris lors de l'exposition &lt;strong&gt;Dynasty&lt;/strong&gt;. De ces &#233;tranges bijoux r&#233;sulte une capacit&#233; &#224; faire coexister diff&#233;rents symboles que l'on a coutume d'opposer, et de les refondre dans un espace esth&#233;tique singulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les &lt;i&gt;Constellations&lt;/i&gt; semblent apporter un r&#233;pit plus contemplatif, ce n'est qu'une illusion. La cartographie en tant que syst&#232;me de notation s'appuyant sur des conventions qui conditionnent la repr&#233;sentation est un &#233;l&#233;ment &#224; part enti&#232;re du vocabulaire plastique de Nicolas Milh&#233;. Le principe des constellations est le suivant&#160;: des miroirs repr&#233;sentent des cartes du ciel et des judas les &#233;toiles. L'arbitraire du signe est ici d&#233;tourn&#233;. Un arsenal scopique complexe est de nouveau &#224; l'oeuvre. Le miroir permet au spectateur de mettre en abyme sa posture, l'oeilleton, lui, s'av&#232;re d&#233;ceptif. Le spectateur qui y colle son &#339;il n'y voit rien puisque l'oeilleton rejoue la posture d&#233;fensive. Le spectateur/observateur se retrouve virtuellement observ&#233;. Le &#8216;surcro&#238;t d'acuit&#233;' que produisait la meurtri&#232;re devient ici totalement d&#233;ceptif et frustrant, &#224; moins que le spectateur s'affranchisse de la convention et c&#232;de &#224; l'imagination. Pousser une chose en son contraire et faire na&#238;tre de la contradiction une multitude de sens semble &#234;tre la strat&#233;gie de l'artiste. Si les dispositifs de contr&#244;le et de surveillance sont revisit&#233;s, il r&#233;sulte de ce &#8216;surcro&#238;t d'acuit&#233;' une vision kal&#233;idoscopique qui contamine la forme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Audrey Illouz is an art critic and independent curator based in Paris. She is a regular contributor to Art Press and also collaborates to the art magazines 02, Volume, Frieze online, Flash Art International.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Paul Virilio, &lt;i&gt;Bunker arch&#233;ologie,&lt;/i&gt; Editions Galil&#233;e, Paris, 1975 p.59&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;Selon le Grand Robert de la Langue Fran&#231;aise &#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;Casemate&#160;: &#201;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;&lt;span class=&#034;caps&#034;&gt;TYM&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&#160;1539&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; origine obscure&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;; peut-&#234;tre. italien. casamatta, d'origine incertaine, peut-&#234;tre de casa&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;maison&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;, et matta&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;folle&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;, ou du grec kasma, -atos&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;gouffre&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;. P. Guiraud rattache&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;sup class='lien_note'&gt;&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;le mot au moyen fran&#231;ais matte&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;touffe d'herbe&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;, d'o&#249;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&#187;maison couverte de touffes d'herbes&#171;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;&lt;small class=&#034;fine d-inline&#034;&gt;&#160;&lt;/small&gt;. Paul Virilio, &lt;i&gt;Bunker arch&#233;ologie,&lt;/i&gt; Editions Galil&#233;e, Paris, 1975 p.62&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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