Photos calendriers 1res pages
Un an à Séville (pour toujours), janvier et février 1992
4 Taxis Magazine #17/18 et #19/20
2 volumes (1er semestre et 2e semestre), 182 pages (chacun), A4
Tiré à 1000 exemplaires (chacun)
Produit par l’AFAA
Calendrier éphéméride perpétuel. 182 pages (une page par jour), dédié à Séville. lconographie personnelle, participations d’artistes (Pedro G. Romero, Federico Guzman, Robin Kahn, Curro Gonzalez, Javier Campano, Victoria Gil, Pive), documents divers qui proviennent du marché aux puces d’Alameda de Hercules, des poubelles de Séville et de rencontres hasardeuses.

Vue de l’exposition Insiders, CAPC et Arc-en-Rêve, Bordeaux, 2009-2010
Sur un écran constitué par le stock des éditions de 4 taxis n°17/18 et n°19/20, Un an à Seville (pour toujours), sont projetées les images même de ce calendrier. Précipité d’une minute pour une vision folklorique de l’éternité. Gestion des stocks. Nouveau folklore ?
À travers des chorégraphies, des musiques, des actions, des scénographies, des peintures, des films, des photographies et des documents, l’exposition Máquinas de vivir. Flamenco y arquitectura en la ocupación y desocupación de espacios (Machines à vivre. Flamenco et architecture dans l’occupation et la désoccupation des espaces) propose un ajustement spatio-temporel entre trois champs de production distincts : trois manières de comprendre le territoire, la ville et la maison, présentées sous les intitulés Espace radical, Espace social et Espace théâtral, précédés d’une Préface.
Notre époque est peut-être celle qui a fait du vivre une forme administrée de l’habiter. Il s’agit dès lors d’inverser cette formule : faire du vivre une manière politique d’habiter le monde. Ou mieux encore, réapprendre que ce qui sépare vivre et habiter est quelque chose d’invisible, sans doute intangible, quelque chose qui nous échappe entre les différentes pièces et les instances successives : ce qui se perd. On chante ce qui se perd. Tel est le vivre que nous convoquons et dont nous aimerions apprendre.
Texte de présentation de l’exposition
Crédits photographiques : 4 Taxis ?








