Habitation sans élévation

Juillet et novembre 2019

Notre-Dame-des-Landes
Bois de châtaigner, environ 6 x 6 m

Avec Matthieu Molet, Samuel Garland (étudiants à l’école d’architecture de Versailles) ; Martin Roy, Justine Boulard, Simon bousquet, Camille Gerard, Maëva Guillery, Cecile Dugué, Louise Golly, Marie Cauchy, Naïma Rass (étudiantes à l’école des Beaux-Arts de Nantes-St Nazaire) ; Lilas Quetard, Quentin Mabit (étudiantes à école des Beaux-Arts de Tours) ; Merlin Andrae, Lena Besse (étudiantes à l’école des Arts Décoratifs de Paris) ; Martha Fely, Theophile Perris, Lou Belbeze, Ismael Peltreau (étudiantes à l’école des Beaux-Arts de Poitiers) ; Nikita Suaud, Alicia Testut, Tom Terrieu (étudiantes à l’école des Beaux-Arts de Toulouse) ; Clement Richeux (artiste)

 

 

 

Sur un terrain marécageux situé entre la commune de Notre-Dame-des-Landes et la ZAD, le summer camp organisé en juillet 2019 met en jeu des principes de construction conditionnés par l’environnement naturel et le climat tendu du site. En arrière-plan de l’abandon du projet d’aéroport et de la destruction continuelle de beaucoup de cabanes, un simple plancher fait office de lieu de rencontre, d’activités et d’expérience au même titre qu’une place publique dans la ville.
Les matériaux qui le composent et son absence d’élévation en font un espace commensal qui pourra peut être subsister dans ce contexte hasardeux.
Construit à partir de tronçons de châtaigniers morts sur pied, prélevés à moins de 300 m aux alentours, il est assemblé avec de l’outillage à main par des chevilles taillées dans les chutes de bois.

 

 

Crédits photographiques : Laurent Tixador
© Adagp, Paris