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Béranger Laymond ̸

Emen Hetan Witchy Bitchy, Ding dong it’s Sabbat Time

Installation réalisée dans le cadre de la résidence de création transfrontalière proposée par la structure COOP et le Centro Huarte de Arte Contemporaneo (Espagne) et diffusée au Centro Huarte, puis au Bel Ordinaire, espace d’Art contemporain Pau-Pyrénées (64).

 

 

Ding dong it’s Sabbat Time, 2019
Installation
pare-brises, polystyrène, ronces, métal, céramique, terre, cire, dimensions variables

Vues de l’exposition Emen Hetan Witchy Bitchy, ding dong it’s sabbat time, Centro Huarte, 2019.
Coproduction COOP (Bidart) / Centro Huarte (Navarre, Espagne)
Crédit photographiques : Emmy Martens

 

L’installation Ding dong, it’s sabbat time a été réalisée dans le cadre de la résidence de création transfrontalière proposée par la structure COOP et le Centro Huarte de Arte Contemporaneo (Es) et diffusée au Centro Huarte avec l’exposition Hemen Etan Witchy Bitchy Ding dong it’s sabbat time, puis au Bel Ordinaire, espace d’Art contemporain Pau-Pyrénées, dans le cadre de l’exposition À l’ombre des bouquets.

Au début du XVIIe siècle, au Pays Basque, eurent lieu des procès en sorcellerie menés par un magistrat particulièrement zélé du nom de Pierre Delancre. Celui-ci, s’inscrivant dans la continuité des démonologues qui développèrent des techniques de chasse aux sorcières, chercha tout particulièrement à donner une forme à la pratique de la sorcellerie, le sabbat, ainsi qu’une apparence au présumé guide de ces séance démoniaque, c’est-à dire le diable lui-même...
Il est aujourd’hui très difficile de dire si les formes évoquées par les victimes des bourreaux de Delancre étaient le reflet de leur imagination ou bien si elles leur étaient suggérées entre deux séances de torture, il n’en reste pas moins qu’elles s’avèrent assez protéiforme et d’un intérêt plastique certain.

Cette série s’inspire de ces descriptions afin de donner forme au visage de la terreur que le diable était censé inspirer aux gens de bonne moeurs, mais selon qui ?

Béranger Laymond

 

  • Maître de cérémonie, 2019
    pare-brise, céramique, polystyrène peint, 60 x 65 x 65 cm

 

  • Gizotso, 2019
    céramique, 80 x 60 x 70 cm
  • Gueule d’enfer, 2019
    pare-brise, céramique, mandragore, 50 × 50 × 40 cm

 

  • Rocailles, 2019
    céramique, polystyrène peint, métal, 120 x 80 x 65 cm
  • Crapaud chanteur, 2019
    céramique, socle pare-brise et résine, 25 x 20 x 8 cm

 

  • Rocailles, 2019
    céramique, polystyrène peint, métal, 120 x 80 x 65 cm
  • Diable-Bouquetin, 2019
    pare-brise, céramique, terre, 50 x 50 x 50 cm

 

  • Tour, crapauds, 2019
    pare-brises, céramique, polystyrène peint, métal, dimensions variables
  • Nid de verges, 2019
    détail

 

La jeune fille et la Mort, 2019
gaufrages

en arrière plan :
La serre de Salem, 2019